Solennité

Annonciation du Seigneur

2 5  m a r s

Chemin spirituel

au fil d'oeuvres d'art sacré 

de la province ecclésiastique du Centre-Val-de-Loire

et de la liturgie de l'Annonciation

Textes : liturgie de l'Annonciation (Missel et AELF)

Au gré du chemin, de lectures en relectures, de regards en silences, prendre le temps de s'élever du texte...

pour en découvrir sa richesse, son actualité,

à travers les oeuvres le magnifiant, à travers notre vie.

Antienne d'ouverture

 

Le Christ, entrant dans le monde, dit :

  "Me voici, mon Dieu ;

  je viens pour faire ta volonté."

L'Annonciation, Le Miroir de Jésus, 1923

André Caplet (1878-1925)

L'Annonciation, XIIe s.

église paroissiale de Gargilesse (Indre, 36)

Prière

Seigneur, tu as voulu que ton Verbe prît chair dans le sein de la Vierge Marie ;

puisque nous reconnaissons en lui notre Rédempteur, à la fois homme et Dieu,

accorde-nous d'être participants de sa nature divine.

Lui qui règne avec toi et le Saint-Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles.

L'Annonciation, chapelle J. Coeur, (1450-1451), Cathédrale de Bourges

Sonates du Rosaire, publiées en 1681

Heinrich Biber (1644-1704)

1. L'Annonciation

(extrait des cinq mystères joyeux)

   Præludium
   Varatio ; Aria ; Allegro ; Varatio ; Adagio
   Finale

Le mouvement généralement descendant des parties

traduit à la fois :

  - la venue de l'ange d'auprès de Dieu vers Marie

    pour les parties les plus volubiles ;

  - la sérénité et les paroles de la Vierge recevant et acceptant :

    "Voici la servante du Seigneur ;

    que tout m'advienne selon ta parole."

jusqu'au départ et à l'éloignement de l'ange...

Psaume 39 (40)

 

Me voici, Seigneur, je viens faire ta volonté.

Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice,
tu as ouvert mes oreilles ;
tu ne demandais ni holocauste ni victime,
alors j'ai dit : « Voici, je viens.

« Dans le livre, est écrit pour moi
ce que tu veux que je fasse. 
Mon Dieu, voilà ce que j'aime :
ta loi me tient aux entrailles. »

J'annonce la justice
dans la grande assemblée ; 
vois, je ne retiens pas mes lèvres,
Seigneur, tu le sais.

Je n'ai pas enfoui ta justice au fond de mon cœur, 
je n'ai pas caché ta fidélité, ton salut ;
j'ai dit ton amour et ta vérité
à la grande assemblée.

L'enregistrement du psaume vous est proposé pour, à votre tour, joindre votre récitation, votre voix, votre chant à l'oeuvre de la prière.

Le psaume s'achève à 2'05" avant de faire entendre une acclamation par "l'Alleluia" : cependant, en temps de Carême, ce mot incarnant la jubilation pascale n'est pas encore confié à nos lèvres...

A l'issue du psaume, dans un silence d'action de grâces, nous pouvons simplement entendre, écouter cette acclamation, y laissant résonner le psaume.

Comme si, d'au-loin qu'est venu l'Ange Gabriel à Marie, inversement, nous avancions au gré de ce Carême jusqu'au Matin, jusqu'à l'Alleluia de Pâques...

En silence, apercevoir, découvrir, remarquer, assister à la scène et lire l'Evangile qui suit...

Heures de la Vierge, Jean de France, Duc de Berry (Ms 11060-61, Bibliothèque Royale de Bruxelles)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (1, 26-38)

 

En ce temps-là,
    l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu
dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
    à une jeune fille vierge,
accordée en mariage à un homme de la maison de David,
appelé Joseph ;
et le nom de la jeune fille était Marie.
    L’ange entra chez elle et dit :
« Je te salue, Comblée-de-grâce,
le Seigneur est avec toi. »

    À cette parole, elle fut toute bouleversée,
et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
    L’ange lui dit alors :
« Sois sans crainte, Marie,
car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
    Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ;
tu lui donneras le nom de Jésus.
    Il sera grand,
il sera appelé Fils du Très-Haut ;
le Seigneur Dieu
lui donnera le trône de David son père ;
    il régnera pour toujours sur la maison de Jacob,
et son règne n’aura pas de fin. »

    Marie dit à l’ange :
« Comment cela va-t-il se faire,
puisque je ne connais pas d’homme ? »

    L’ange lui répondit :
« L’Esprit Saint viendra sur toi,
et la puissance du Très-Haut
te prendra sous son ombre ;
c’est pourquoi celui qui va naître sera saint,
il sera appelé Fils de Dieu.
    Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente,
a conçu, elle aussi, un fils
et en est à son sixième mois,
alors qu’on l’appelait la femme stérile.
    Car rien n’est impossible à Dieu. »

    Marie dit alors :
« Voici la servante du Seigneur ;
que tout m’advienne selon ta parole. »

Alors l’ange la quitta.

     – Acclamons la Parole de Dieu.

"Vierge Marie, Mère de dieu réjouissez-vous Marie,

pleine de grâce, le seigneur est avec vous.

Vous êtes bénie entre les femmes et béni est le fruit de vos entrailles

Pour avoir donné naissance au Sauveur de nos âmes."

Bogoroditse Devo, Vigiles nocturnes, opus 37, 1915, Sergueï Rachmaninov

Annonciation, Louis Balmet, Grenoble (1923-24)

église Saint-Marcel (Indre, 36)

Le texte de l'évangile est redonné ci-contre

pour accompagner notre découverte du vitrail

et approfondir la réception de ce texte.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc ( 1, 26-38)

 

En ce temps-là,
    l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu
dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
    à une jeune fille vierge,
accordée en mariage à un homme de la maison de David,
appelé Joseph ;
et le nom de la jeune fille était Marie.
    L’ange entra chez elle et dit :
« Je te salue, Comblée-de-grâce,
le Seigneur est avec toi. »

    À cette parole, elle fut toute bouleversée,
et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
    L’ange lui dit alors :
« Sois sans crainte, Marie,
car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
    Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ;
tu lui donneras le nom de Jésus.
    Il sera grand,
il sera appelé Fils du Très-Haut ;
le Seigneur Dieu
lui donnera le trône de David son père ;
    il régnera pour toujours sur la maison de Jacob,
et son règne n’aura pas de fin. »

    Marie dit à l’ange :
« Comment cela va-t-il se faire,
puisque je ne connais pas d’homme ? »

    L’ange lui répondit :
« L’Esprit Saint viendra sur toi,
et la puissance du Très-Haut
te prendra sous son ombre ;
c’est pourquoi celui qui va naître sera saint,
il sera appelé Fils de Dieu.
    Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente,
a conçu, elle aussi, un fils
et en est à son sixième mois,
alors qu’on l’appelait la femme stérile.
    Car rien n’est impossible à Dieu. »

    Marie dit alors :
« Voici la servante du Seigneur ;
que tout m’advienne selon ta parole. »

Alors l’ange la quitta.

L'ample motet pour double-choeur du compositeur espagnol Victoria

sur le texte du Salve Regina accompagne notre lente découverte,

interrogation, déchiffrage, lecture et relecture

de quatre représentations de l'Annonciation créées entre les XIVe et XVIe siècles

et la lecture d'une réflexion du pape Benoît XVI sur ce mystère.

Salve Regina, pour 8 voix

Tomas Luis de Victoria (1548-1611)

L'Annonciation, clôture du choeur (XVIe s.), Cathédrale de Chartres

L'Annonciation (fin XVe - début XVIe s.), huile sur bois, Musée des Beaux-Arts, Orléans

A l'origine, ce tableau ornait l’église St-Michel-de-l’Etape (Orléans), église plusieurs fois transformée au cours des siècles et dont il ne subsiste que la façade, place de l’Etape.

L'Annonciation (XVe s.), Cathédrale de Tours

L'Annonciation (XIVe s.), déambulatoire, Cathédrale de Chartres

L'Annonciation...

« Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, du nom de Nazareth, à une vierge fiancée à un homme du nom de Joseph, de la maison de David ; et le nom de la vierge était Marie » (Lc 1, 26 sq.).
L'annonce de la naissance de Jésus est liée à l'histoire de Jean-Baptiste avant tout chronologiquement, par l'indication du temps écoulé après le message de l'archange Gabriel à Zacharie, c'est-à-dire « le sixième mois » de la grossesse d'Élisabeth. Toutefois, dans ce passage, les deux événements et les deux missions sont aussi liés par l'information selon laquelle Marie et Élisabeth - et donc aussi leurs enfants - sont parentes. (…)

La réponse de Marie (..) se développe en trois temps.

La première réaction au salut de l'ange est faite de trouble et de réflexion. Sa réaction est différente de celle de Zacharie. De lui, on rapporte qu'il se troubla et que « la crainte fondit sur lui » (Lc 1, 12). Dans le cas de Marie, au début la même parole est utilisée (elle fut troublée), toutefois ensuite il n'y a pas de crainte, mais une réflexion intérieure sur la salutation de l'ange. Marie réfléchit (entre en dialogue avec elle-même) sur ce que signifie le salut du messager de Dieu. Déjà ici émerge ainsi un trait caractéristique de l'image de la Mère de Jésus, un trait que nous rencontrons dans 1'Évangile à deux autres reprises dans des situations analogues : l'intérieur se confronte à la parole (cf. Lc 2, 19, 51).
Elle ne s'arrête pas au premier trouble devant la proximité de Dieu par son ange, mais elle cherche à comprendre. Marie apparait donc comme une femme courageuse qui, même face à l'inouï, maintient sa maitrise d'elle-même. En même temps, elle est présentée comme une femme de grande intériorité, qui tient ensemble le cœur et la raison et cherche à comprendre le contexte, l'ensemble du message de Dieu. De cette façon, elle devient image de l'Église qui réfléchit sur la parole de Dieu, qui cherche à la comprendre dans son ensemble et en conserve le don dans sa mémoire.

La deuxième réaction de Marie est énigmatique pour nous. À la suite de l'incertitude songeuse avec laquelle elle avait accueilli le salut du messager de Dieu, l'ange lui avait en effet communiqué son élection à devenir la Mère du Messie. Alors Marie pose une question brève et incisive : « Comment cela sera-t-il, puisque je ne connais pas d'homme ? » (Lc 1, 34).
Considérons de nouveau la différence par rapport à la réponse de Zacharie, qui avait réagi par un doute en ce qui concernait la possibilité de la tâche qui lui était confiée. Comme Élisabeth, il était d'un âge avancé ; il ne pouvait plus espérer avoir un fils. En revanche, Marie ne doute pas. Elle ne pose pas de question sur le « quoi », mais sur le «comment » peut se réaliser la promesse, cela n'étant pas concevable pour elle : « Comment cela sera-t-il, puisque je ne connais pas d'homme ? » Cette question paraît incompréhensible, parce que Marie était fiancée et, selon le droit judaïque, elle était considérée désormais comme assimilée à une épouse, même si elle n'habitait pas encore avec son mari et que la communion matrimoniale n'était pas encore commencée.
À partir d'Augustin, la question a été expliquée dans le sens que Marie aurait fait un vœu de virginité et aurait mis en application les fiançailles seulement pour avoir un protecteur de sa virginité. Mais cette reconstitution sort totalement du monde du judaïsme du temps de Jésus et semble impensable dans ce contexte.
Que signifie alors cette parole ? Aucune réponse convaincante n'a été trouvée par l'exégèse moderne. On dit que Marie, qui n'était pas encore introduite à la maison, n'aurait pas encore eu de contact à ce moment avec un homme et aurait considéré la tâche comme immédiatement urgente. Cependant, cela ne convainc pas, parce que le temps de la cohabitation ne pouvait plus être très lointain. D'autres exégètes tendent à considérer la phrase comme une construction purement littéraire, pour développer le dialogue entre Marie et l'ange. Cependant cela n'est pas une véritable explication de la phrase. On pourrait aussi rappeler que, selon l'usage judaïque, les fiançailles étaient exprimées unilatéralement par l'homme, et on ne demandait pas son consentement à la femme. Mais cette indication ne résout pas non plus le problème.
Subsiste donc l'énigme - ou disons peut-être mieux : le mystère de cette phrase. Marie, pour des motifs qui ne nous sont pas accessibles, ne voit aucun chemin qui lui permette de devenir mère du Messie selon le mode du rapport conjugal. L'ange lui confirme qu'elle ne sera pas mère par la manière normale après avoir été accueillie dans la maison de Joseph, mais par « l'ombre de la puissance du Très-Haut », grâce à l'arrivée de l'Esprit Saint, et il atteste avec force : « Rien n'est impossible à Dieu » (Lc 1, 37).

À cela succède la troisième réaction, la réponse essentielle de Marie : son simple «oui ». Elle se déclare servante du Seigneur. « Qu'il m'advienne selon ta parole » (Lc 1, 38).
Bernard de Clairvaux, dans une homélie de l'Avent, a illustre de façon dramatique l'aspect émouvant de ce moment.
Après l'échec des ancêtres, le monde entier est assombri, sous la domination de la mort. Maintenant Dieu cherche une nouvelle entrée dans le monde. Il frappe à la porte de Marie. Il a besoin de la liberté humaine. Il ne peut racheter l'homme, créé libre, sans un libre « oui » à sa volonté. En créant la liberté, Dieu, d'une certaine manière, s'est rendu dépendant de l'homme. Son pouvoir est lié au « oui » non forcé d'une personne humaine. Ainsi Bernard montre comment, au moment de la demande à Marie, le ciel et la terre, pour ainsi dire, retiennent leur souffle. Dira-t-elle «oui » ? Elle tergiverse... Peut-être son humilité lui sera-t-elle un obstacle ? Pour cette unique occasion - lui dit Bernard - ne sois pas humble, mais magnanime ! Donne-nous ton «oui » ! C'est là le moment décisif où de ses lèvres, de son cœur, vient la réponse : « Qu'il m'advienne selon ta parole. » C'est le moment de l'obéissance libre, humble et en même temps magnanime, où se réalise la décision la plus haute de la liberté humaine.
Marie devient mère par son « oui ». Les Pères de l'Église ont parfois exprimé tout cela en disant que Marie aurait conçu par l'oreille - c'est-à-dire : par son écoute. À travers son obéissance, la Parole est entrée en elle et, en elle, elle est devenue féconde. Dans ce contexte, les Pères ont développé l'idée de la naissance de Dieu en nous à travers la foi et le Baptême, par lesquels le Logos vient toujours à nous de nouveau, en nous rendant enfants de Dieu. Pensons, par exemple, aux paroles de saint Irénée : «Comment l'homme ira-t-il à Dieu, si Dieu n'est pas venu à l'homme ? Comment les hommes déposeront-ils la naissance de mort, s'ils ne sont pas régénérés, par le moyen de la foi, dans la naissance nouvelle qui fut donnée de façon merveilleuse et inattendue par Dieu en signe de salut, celle qui eut lieu du sein de la Vierge ».
Je pense qu'il est important d'écouter également la dernière phrase du récit lucanien de l'Annonciation : « Et l'ange la quitta » (Lc 1, 38). La grande heure de la rencontre avec le messager de Dieu, dans laquelle toute la vie change, passe, et Marie reste seule avec la tâche qui, en vérité, dépasse toute capacité humaine. Il n'y a pas d'anges autour d'elle. Elle doit continuer le chemin qui passera à travers de nombreuses obscurités - à commencer par le désarroi de Joseph face à sa grossesse jusqu'au moment où Jésus sera déclaré « hors de sens » (Mc 3, 21 ; cf. Jn 10, 20), et même, jusqu'à la nuit de la Croix.
De nombreuses fois dans ces situations, Marie se sera intérieurement reportée au moment où l'ange de Dieu lui avait parlé, elle aura entendu de nouveau et médité le salut, « Réjouis-toi, comblée de grâce ! », et la parole de réconfort : « Sois sans crainte ! » L'ange s'en va, la mission demeure et avec elle mûrit la proximité intérieure avec Dieu, la vision intime et la perception de sa proximité.

Pape Benoît XVI, L'enfance de Jésus, 2012

L'Annonciation, 2010, Henri Guérin, Cathédrale de Chartres

Prière

Voici que la Vierge concevra, et elle enfantera un fils,

et on lui donnera pour nom Emmanuel, ce qui veut dire :

"Dieu avec nous".

L'Annonciation (XIIIe s.), Cathédrale de Chartres

Prière

Je vous salue, Marie pleine de grâce ;
 

Le Seigneur est avec vous.
 

Vous êtes bénie entre toutes les femmes
 

Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
 

Sainte Marie, Mère de Dieu,
 

Priez pour nous pauvres pécheurs,
 

Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

 

Salve Regina

    Je vous salue, Marie

dans la langue universelle de l'Eglise puis en français

La plus célèbre des antiennes adressées à Marie.

Elle est Reine bien sûr, mais l’auteur Adhémar de Monteil, évêque du Puy au XIè siècle, l’appelle aussitôt mère de miséricorde et ses yeux miséricordieux sont tournés vers nous.

Au XIIè siècle, saint Bernard, le célèbre dévot de Notre-Dame, ajoute au Salve Regina ses trois dernières invocations pleines de tendresse.

Salve, Regína, Máter misericórdiæ

Salut, reine, mère de la miséricorde.
Víta, dulcédo, et spes nóstra, sálve.

Vie, douceur, espérance des hommes salut !
Ad te clamámus, éxules, fílii Hévæ.

Enfants d’Ève, nous crions vers toi dans notre exil.
Ad te suspirámus, geméntes et flentes

Vers toi, nous soupirons parmi les cris et les pleurs
in hac lacrimárum válle.

de cette vallée de larmes
Eia ergo, Advocáta nóstra,

Ô toi, notre avocate,
íllos túos misericórdes óculos

tourne vers nous
ad nos convérte.

ton regard plein de bonté.
Et Jésum, benedíctum frúctum véntris túi,

Et montre-nous Jésus le fruit béni de tes entrailles,
nóbis post hoc exsílium osténde.

à l’issue de cet exil.
O clémens, O pía, O dúlcis Vírgo María.

Ô clémente ! Ô bonne ! Ô douce Vierge Marie.

dit "de Chartres"

Xavier Darasse (1934-1992) - UNISSON

PROVINCE ECCLESIASTIQUE DE TOURS

site de la réunion des services diocésains de musique

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                                  Blois              Bourges           Chartres           Orléans             Tours

L'illustration de ce parcours a été réalisée en partenariat avec l'Association

Rencontre avec le Patrimoine religieux

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